La critique, constructive…

Les colonnes du temps n’a, bien entendu, pas reçu que des commentaires positifs. Il a eu droit à son lot de critiques acerbes et servi de défouloir à certains lecteurs, sous couvert de l’anonymat.
Seulement, alors que je parcourais les réseaux sociaux à la découverte d’auteurs indépendants prometteurs, j’ai reconnu deux d’entre eux parmi ceux qui avait vertement critiqué mon ouvrage.
Bon joueur, j’entre en contact avec ces personnes en me présentant comme l’auteur de « Les colonnes du temps ». Sans agressivité aucune, je leur demande s’ils peuvent préciser le fond de leur pensée et m’aider à m’améliorer.
Seul l’un d’entre eux m’a répondu (2 jours après), je vous livre son retour en ayant au préalable masqué ce qui permettrait de l’identifier:

« À propos des colonnes du temps. Je me souviens en effet n’avoir pas donné une très bonne note pour ce roman. Je crois qu’une grosse erreur, c’est de l’avoir classé comme roman de science-fiction, alors que manifestement il est à ranger dans le fantastique. Cela trompe le choix du lecteur. En science-fiction on recherche des situations logiques basées sur un futur scientifique possible, tandis que dans la littérature fantastique, on laisse libre cours au rêve et à l’irréel. C’est comme auteur de science-fiction que j’ai jugé, car j’avoue ne pas apprécier le fantastique. Mais (…) je vois que votre imagination est très prolifique. Je ne peux que vous encourager à continuer. »

Et voilà. Je me souviens avoir eu le plus grand mal à classer ce roman et j’ai depuis rectifié le tir. Il a tout de même trouvé son public et fait le bonheur de quelques lecteurs passionnés de fantastique.
Je ne peux que souhaiter pleine réussite à cet auteur qui a daigné me répondre avec franchise et courtoisie.

Et en conclusion:

Le fantastique c’est :
A minuit, le père Noël chevauchant ses rennes, distribua ses cadeaux aux millions d’enfants sages de la Terre. Empruntant les cheminées en chantant des « Ho ho ho ! ».

La science-fiction c’est :
A minuit, le père Noël mandata ses clones afin qu’ils puissent distribuer tous, au même moment, les cadeaux aux millions d’enfants sages de la Terre. Pour ce faire ils pilotèrent des modules furtifs afin d’être invisibles aux chers bambins. Leur technologie avancée leur permit de passer à travers les murs des demeures.

John Renmann 29 novembre 2015

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